Comment ne pas marquer et étiqueter votre colis de marchandises dangereuses

Pour ceux d’entre nous qui sont les geeks et les nerds du monde des marchandises dangereuses, nous savons et comprenons assez bien, voire remarquablement bien, ce qui est nécessaire pour expédier des marchandises dangereuses. Et pour ceux qui ne s’occupent pas de marchandises dangereuses, c’est un tout nouveau concept. Lorsque les gens nous appellent pour s’informer sur l’expédition de marchandises dangereuses, je leur demande toujours s’ils ont reçu une formation sur le mode de transport dans lequel ils essaient d’expédier les marchandises dangereuses. Si la réponse est oui, il s’agit alors d’un examen rapide pour eux (à condition qu’ils soient des clients actuels d’ICC). S’ils disent non, il s’agit alors d’une explication de niveau 5 donnée sur ce qui est nécessaire pour préparer et expédier correctement l’envoi (nos services de reconditionnement). 

Le mois dernier, un client a appelé pour obtenir de l’aide sur l’envoi d’une cargaison de marchandises dangereuses par avion d’une région du Canada à une autre. Il était le transitaire. Le produit appartenait à son client. Il a dit que son client avait essayé de le faire sortir par avion, mais qu’il avait été rejeté par le transporteur aérien. Le transporteur aérien nous l’a recommandé. J’ai dit pas de problème, nous pouvons vous aider. Il m’a transmis la liste de contrôle rejetée et oui, il y a eu quelques problèmes (emballage, marques/étiquettes des erreurs sur la déclaration), il était donc évident que nos services étaient nécessaires. 

Il a dit qu’il nous apporterait la boîte au nom de son client. Et il l’a fait.

   

J’ai vu un certain nombre d’envois de marchandises dangereuses rejetées au cours de ma vie en faisant ce  «travail très passionnant », mais je n’ai jamais vu un colis portant des plaques pour le transport aérien. Étiquettes incorrectes, manquantes J’ai tout vu, mais voir les étiquettes de danger primaire et subsidiaire sous forme de plaques était une première pour moi. Pour que les choses soient claires, les étiquettes sont généralement apposées sur un petit moyen de confinement (d’une capacité inférieure à 450 litres) et les pancartes sur un grand moyen de confinement (d’une capacité supérieure à 450 litres). 

Pour être honnête, j’ai bien ri. Parfois, c’est tellement mauvais qu’il faut en rire. Il était évident que la personne qui avait préparé cette expédition à l’origine ne connaissait rien au transport de marchandises dangereuses. Par voie terrestre ou aérienne d’ailleurs. Si vous remarquez qu’ils ont également écrit « UN » à l’intérieur de la plaque de classe 4.3 pour se conformer au marquage UN# à l’extérieur. Il est clair que cela ressemblait à une préparation de type «google ». Allez sur Google, trouvez des trucs et essayez de les copier. 

Au final, il s’est avéré que cela ne pouvait pas se faire en raison d’autres problèmes. Si nous avions fait le reconditionnement, les boîtes auraient été préparées correctement pour le transport aérien. J’ai mentionné à notre client de faire savoir à son client qu’ICC fournit des formations et des fournitures afin qu’ils soient correctement formés pour expédier des marchandises dangereuses. Il a dit qu’il transmettrait certainement l’information, car il savait que son client avait besoin d’aide. 

Si vous ne voulez pas que vos envois de marchandises dangereuses soient rejetés, nous pouvons vous aider. Nous avons des cours en ligne et des cours virtuels en direct dans l’air (et d’autres règlements). Si vous ne transportez pas souvent des marchandises dangereuses, communiquez avec nous pour obtenir notre services de reconditionnement.

Nous disposons de tous les produits, de tous les services et de toutes les formations dont vous avez besoin pour que votre personnel soit correctement formé et informé.


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Racheal Mani

Racheal Mani

Racheal Mani, based out in our Delta, B.C. office, has over 12 years of experience working under different auspices of federal, provincial, and municipal regulatory framework. She specializes in TDG Clear Language, IATA, IMDG, and WHMIS 2015 training. Racheal’s extensive knowledge in the dangerous goods industry is driven from her hands-on experience from packaging of dangerous goods for all modes of transport and her consistent liaison with ICC clients to ensure dangerous goods consignments meet the applicable regulatory requirements prior to transport.